Musicothérapie – Valence – Drôme (26)

Psychothérapeute Humaniste spécialisée en musicothérapie, j’exerce depuis Octobre 2014 dans une Maison d’Accueil Spécialisée auprès de personnes porteuses de lourds handicaps psycho-moteurs.  Nous avons mis en place, avec l’équipe encadrante, 2 groupes de 4 personnes chacun, adaptés aux différents besoins des personnes.J’interviens à titre indépendante, pour ces deux groupes et aussi en consultations individuelles pour les personnes qui ne parviennent pas à intégrer un groupe (autisme), ou lorsqu’un membre du groupe nécessite occasionnellement un échange approfondi.

Le premier groupe est dit « réceptif ». Il s’agit de personnes lourdement handicapées physiquement, avec paralysie totale ou très invalidante. La séance est fondée sur l’écoute de différentes sonorités, respectant les principes du mandala sonore, à savoir 5 styles successifs décrits plus précisément dans cet article : http://web-therapie.fr/articles?id=13

Pendant l’écoute musicale, les personnes sont doucement sollicitées avec de tout petits instruments, qu’elles peuvent effleurer du bout du doigt, afin de rester en lien et en communication avec elles.

Une de mes patientes, atteinte de la maladie de Hungtinton, (cf document*) parvient à s’apaiser avec des sonorités fluides produites par le bol tibétain, ou avec des bruits blancs proposés avec le bâton de pluie. Lorsque des larmes coulent sur les joues de ma patiente, je chante des mots exprimant ce qui se passe dans l’instant présent, et les émotions s’apaisent, les larmes ne coulent plus. Il m’est arrivé de prêter mon bol tibétain aux aides soignant pour faciliter l’endormissement de la patiente, évitant souvent la prise d’un médicament sédatif, ou à tout le moins permettant d’en diminuer la dose.

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Huntington-FRfrPub118.pdf)

Le second groupe est dis « actif », composé de personnes qui parlent et pouvant bouger au moins les deux bras de façon volontaire. Certaines sont en mesure de se lever et de choisir les instruments mis à disposition au centre de la pièce. Les séance sont principalement basées sur l’échange interactif improvisé entre toutes les personne. Tantôt, l’une est mise en avant et écoutée par les autres, tantôt deux membres du groupes échangent, puis nous échangeons tous ensemble, dans une production sonore principalement rythmique et vocale. L’écoute de soi et des autres est au centre de l’activité. 

Il est intéressant de constater que ces échanges donnent parfois lieux à des règlements de compte entre certains membres du groupe. Ces règlements de comptes se font de façon non agressive, et j’ai pu constater que les échanges aussi bien sonores que verbaux, permettent de dépasser le sentiment négatif pour développer ensuite une certaine complicité entre les membres concernés. La musique, ou du moins la production musicale, semble avoir permis à ces personnes de s’exprimer ensemble sur un mode pacifiste et social, chose quasiment impossible a faire lorsque les émotions prennent le pas sur les mots et fassent « dérailler » la parole. De même, en début de séance les participants sont très enthousiastes. L’introduction de la séance avec un temps de silence et de sonorités fluides permet de faire cesser la logorrhée.

Les interactions musicales permettent la communication car, comme dans le discours naturel, il s’agit d’un échange d’idées imprévisible qui nécessite une collaboration.

Une étude montre que l’improvisation interactive entre deux musiciens se caractérise par l’activation neurologique des zones linguistiques. Ces zones de notre cerveau sont directement impliquées dans le traitement des informations sémantiques du langage. 

Voici une étude qui soutien l’hypothèse que le discours musical engage les régions linguistiques du cerveau spécialisées pour le traitement syntaxique, mais n’est pas subordonné au traitement sémantique. Les régions du cerveau qui traitent des informations liées au langage seraient donc en fait imbriquées dans une zone plus large qui concerne la communication en générale.

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0088665

Article rédigé par Ganaëlle STRIDE, le 12/03/2015

Ganaëlle STRIDE

Musicothérapeute, Valence

06.65.21.62.07

Leçon de Cosmologie Aborigène : LA TERRE MOLLE

« Ngulala » signifie quand la terre était molle. Jumarda est l’esprit invisible.
Telle une brume, un brouillard, une fumée, ce voile couvrait la terre. Et le Wanjina* qui s’appel Jumarda, l’esprit invisible, a fait la terre et tout le reste. Et il a mis sa lumière. Quand cette lumière fût peinte, elle est devenue la Voie Lactée… Tout les arbres se firent à partir de lui.

Narkunjaja est le temps où la terre était nue, Ngulala, molle comme la gelée. Alors des Wanjina ont commencé à marcher. Ils ont pensé aux arbres, aux rivières, aux montagnes. Tout était sombre.
Les Wanjina ont fait le soleil pour sécher l’endroit. Alors les pierres molles sont devenues dures. C’était leur pouvoir de faire advenir la force des choses, pour qu’elles se tiennent debout, vivantes. Toutes les pierres ici sont vivantes. Seuls les volcans sont des roches mortes.
Ensuite, ils ont regardé la beauté du paysage. Il n’y avait personne pour s’en occuper.
C’était les jours de l’aurore, quand tout était nouveau. Les Wanjina ont commencé à faire le soleil : une femme trés belle, pleine de couleurs. Du temps où tout était en création, tout resplendissait merveilleusement, tout était lumineux, brillant. Mère soleil donna une fille. Un jour, la fille dit à la mère : « regarde, mère, tu as trop de pouvoir, tu sèche toutes les rivières, même les fourmis qui se déplacent n’ont pas d’eau… Tu ferais aussi bien de t’arrêter maintenant. Je vais sortir de l’espace pour donner un peu de pouvoir d’ici. » et la mère dit  » D’accord, je t’envoie. » Depuis, par un petit portail, à l’est, la fille soleil se lève tout les matins et voyage pour répandre son pouvoir partout…

Un jour, un serpent Awanpangari sortit du petit portail. Il s’est approché d’elle et lui dit : « regarde, je suis plus beau que toi. « … « Non ! je brille plus que toi !! « … Ils se disputèrent ainsi. Elle le mit en colère et il la mordit à la cuisse. Ce serpent lui prit un long morceau de chair là, dans la jambe. C’était un homme. Elle tomba malade.

A midi, nyinaringi, c’est « l’os de la journée », c’est le milieu, le moment où le Serpent à mordu la fille Soleil.
A midi, il fait très chaud. Nous regardons le côté de la journée selon la température, et c’est là, au milieu, qu’elle était à l’agonie. Une heure… deux heures de l’après-midi… elle souffrait. Et quand le soleil baisse et s’affaiblit, il fait de plus en plus frais, jusqu’à quatre heures… cinq heures… alors c’est la fin de la journée. Quand elle à roulé de douleur, elle est tombée en bas, vers l’ouest. Puis elle s’envole et fait le tour jusqu’à sa mère, à l’Est.
 » Mère, cet homme Awanpangari m’a dit qu’il était plus beau, il est jaloux de moi, maman… »
« – ne t’inquiète pas, ma fille, tu es belle, tu iras partout, tu seras le soleil magnifique voyageant chaque jour, tu seras belle tout le reste de ta vie. »

Et c’est pourquoi on la voit monter et descendre, car sa mère l’aimant tant.

Ils n’étaient que deux -le Serpent et la Fille Soleil- à se jalouser l’un l’autre dans l’histoire. Ce sont eux qui commencèrent à se battre, commençant la jalousie qui continue depuis!  Alors nous nous battons et nous nous jalousons les uns les autres.

C’était au début des temps Mangarari, l’âge de glace. Puis il y à eu le brouillard mouillé et froid, ça faisait comme une vapeur montant de la terre, très épaisse, pendant très longtemps, avant que le soleil ne change les choses….

 

Texte extrait du film Milli Milli « messages », de Jowandi Wayne Baker, 1992.

* les Wanjina sont des esprits de l’eau, assurant la vie. Ils sont représentés dans les lieux sacrés sous forme de fresques géantes représentant des visages gigantesques

Pour aller plus loin : http://www.adhes.net/le-concept-d-ombre.aspx

Le bien-être informatique

Ceci peut sembler assez paradoxal d’appliquer une thérapie autour de l’informatique. Et pourtant, la relation que l’on entretient avec ces appareils complexes est souvent aussi proche qu’avec des êtres vivants.

Une relation complexe

L’informatique, par le biais des micro-ordinateurs, des smartphones, des tablettes, prend une place de plus en plus importante dans notre vie. Ces outils accroisssent notre productivité, nous divertissent, éprouvent notre créativité, nous ouvre au reste du monde, et nous leur en sommes reconnaissants.

StressCependant, il suffit que quelque chose n’aille pas dans notre sens pour que l’appareil en face de nous soit insulté, parfois violemment maltraité. Faisons-nous de même avec le marteau qui aterrit sur notre doigt ou la serrure qui se coince.

De plus, l’outil informatique apporte quelque chose de plus qu’un marteau, qui a une fonction finie : l’ajout de fonctionnalités par des logiciels ou des sites Web. Plus l’outil devient polyvalent, plus notre relation avec lui deviendra ambigüe, au point de devenir notre ami, notre confident, notre drogue.

Les causes des dysfonctionnements

Ca ne marche pas ! entend-on souvent dire. « ça », c’est un grain de sable dans l’engrenage complexe des lignes de programmation des logiciels installés sur votre appareil. On peut distinguer les « bugs » suivants :

Bug de compatibilité matérielle

C’est un bug fréquent sur les appareils mobiles et concerne la taille de l’écran, la puissance minimale du processeur, la capacité minimale de mémoire… Il s’agit majoritairement de ressources trop faibles pour favoriser la bonne marche du logiciel.

Il existe aussi d’autres incompatibilités : un appareil en Firewire (ancien port des camescopes numériques) ne peut être branché que sur un PC équipé lui aussi de port Firewire ; une entrée son pour appareil hi-fi n’acceptera pas de microphone car la sensibilité d’entrée de ce dernier est trop faible, etc.

Sad Mac

Bug de compatibilité logicielle

C’est un des bugs les plus complexes, car il faut savoir qu’un logiciel (un programme, une application, c’est la même chose) n’est pas autonome et nécessite des fichiers mis à disposition par le système (MacOS X sur Mac, Windows, Linux, Android sur smartphone…), et que ces derniers évoluent très rapidement. De ce fait, des fonctionnalités peuvent devenir obsolètes sur des nouveaux systèmes et absentes sur d’anciens systèmes (pour info, il existe plus de 10 versions d’Android déployées sur le marché).

Les problèmes de pilotes matériels subissent le même sort. Un pilote est un fichier faisant le lien entre les programmes et les matériels (cartes graphiques, manettes, etc.).

Bug de programmation

La hantise des développeurs. Il s’agit principalement de cas de figures non gérés entrainant une réaction inappropriée du logiciel : appui sur plusieurs boutons simultanément, non-attente de fin de traitement, erreur de gestion d’allocation de mémoire (on sature ou on va grapiller de la place sur la mémoire allouée à d’autres programmes, qui plantera)…

Les plus fainéants laisseront passer tous les cas d’erreurs (on continue), les plus précautionneux afficheront un message, avec la possibilité d’envoyer des données pour faciliter la correction au développeur (version du système, du matériel, autres programmes actifs…).

Neutrinos

Les neutrinos sont des particules cosmiques qui ont la propriété de modifier la valeur des transistors dans les microprocesseurs. Ces derniers étant gravés de plus en plus finement, ils deviennent donc de plus en plus sensibles à ces particules.

Ces particules se dissipent partiellement en traversant l’atmosphère, mais sont beaucoup plus nombreuses en altitude. De ce fait, les cas de plantage se multiplient au fur et à mesure que l’on grimpe, notamment en avion.

Electricité statique

Electricité statiqueVoici le point où va jouer la thérapie. L’énervement, la colère, le stress, génèrent en nous des flux d’électricité que nos machines sont en mesure d’absorber. Mais à trop forte dose, cette électricité peut altérer le bon fonctionnement de l’appareil, voire le rendre inutilisable.

Ainsi, en gérant son stress, en mettant de la distance sur la relation que l’on porte à l’outil informatique, on arrive à une meilleure utilisation et une plus grande longévité des composants.

Cela peut se faire de différentes manières : relaxation, méditation, changement d’habitudes quant à l’utilisation de la machine, limitation des objets, épuration de l’environnement…

Mon plus

Je peux, en tant que webmaster, créer les outils dont vous avez besoin, qui vont répondre à votre demande, avec la capacité de le faire évoluer et de l’adapter.

Contactez-moi sur Skype pour que nous vous apportions la sérénité d’emploi de l’outil informatique alliée à l’efficacité espérée.

Ma devise : n’utilisez pas un tournevis pour planter un clou.
Demandez un marteau !

Stage « couple » dans les Hautes Vosges

Qu’en est-il aujourd’hui de votre

relation amoureuse ?

 

Dans Le tourbillon de la vie, le couple s’enlise peu à peu dans des habitudes, des reproches, des frustrations et dans des conflits à répétition. 


Nous vous proposons un espace de respiration pour votre couple, un temps d’arrêt pour faire le point. 

Il s’agira dans ce stage de regarder ensemble d’un peu plus près ce qui se joue entre vous, ce qui se dit, comment cela se dit, mais aussi ce qui ne se dit pas et qui a besoin d’être mis en mots.

La dynamique du groupe sera votre  force, votre soutien et la richesse de ce stage.

 

« Prendre soin de  

Son couple »

Stage résidentiel à la Bresse 

13-14 avril 2013

Animé par Elisabeth Metzger et Didier Friederich 

Thérapeutes psychocorporels



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Contact, renseingnement :  

friederich.didier@gmail.com