La Psycho-Somatothérapie : Définition

La Psycho-Somatothérapie

Définition :

La « Psycho » consiste en l’étude des faits de l’esprit et de la pensée. Il s’agit des connaissances empiriques ou intuitives des sentiments ou des idées d’autrui.

« Somato » est un préfixe issu d’un mot grec qui signifie « corps ».

La Psycho-Somatothérapie intègre l’esprit par le travail verbal ainsi que le corps par des exercices corporels dynamiques ou de lâcher prise, en non verbal, de façon à intégrer « ce qu’il se vit » et d’enclencher un processus d’intégration du corps et de l’esprit vers leur unité. Cette unité amène à l’harmonie qui permet d’être pleinement présent à soi-même, aux autres et à l’environnement. Elle définit ainsi la bonne santé.

Tout comme les psychothérapeutes, les psycho-somatothérapeutes ont tout d’abord suivi eux-même une analyse et une psycho-somatothérapie et se sont formés à des méthodes spécifiques actuellement reconnues qui incluent la psychologie, la psychothérapie, la psychopathologie, et les techniques psycho-corporelles issues des différents courant théoriques (humanistes, systémiques analytiques, comportementaux). Les psycho-somatothérapeutes ne sont pas obligatoirement médecins psychiatres ou psychologues.

Pourquoi entreprendre un travail sur soi ?

Entreprendre un travail sur « Soi » c’est se donner une chance de devenir acteur de sa propre vie, en osant la regarder en face et l’accepter. Nos mémoires prénatales, familiales, éducatives, socialitaires, voir ancestrales, ont façonnées notre personnalité et infiltrées nos cellules, y inscrivant des programmations d’ordre culturel, affectif et émotionnel. C’est pourquoi il est si difficile pour l’être humain de changer des croyances ou des comportements qui sont pourtant, à l’évidence, cause de tant de souffrances, de mal être, de difficultés relationnelles voir même de maladies graves.

Travailler sur « Soi » permet de se libérer et de devenir celui ou celle que nous sommes. C’est une chance extraordinaire d’en avoir un jour le désir, et notre plus grande responsabilité !

En nous résident tous les changements et les potentiels créatifs de l’univers !

Travailler sur soi, c’est oser affronter notre vie au lieu de fuir, embrasser notre potentiel pour mieux l’orienter pendant que s’éveille peu à peu la conscience de notre identité.

« L’Homme ne naît pas libre, mais il est libre de se libérer »

 Paule Degryse

L’accompagnement Psycho-émotionnel est une pratique reconnues par la résolution A4007597 du Parlement Européen votée le 29 mai 1997 (rapport Paul Lannoye), au même titre que l’Ostéopathie, l’Homéopathie, la Naturopathie et la Réflexologie.

Musicothérapie – Valence – 26 Drôme

Psychothérapeute Humaniste spécialisée en musicothérapie, j’exerce depuis Octobre 2014 dans une Maison d’Accueil Spécialisée auprès de personnes porteuses de lourds handicaps psycho-moteurs.  Nous avons mis en place, avec l’équipe encadrante, 2 groupes de 4 personnes chacun, adaptés aux différents besoins des personnes.J’interviens à titre indépendante, pour ces deux groupes et aussi en consultations individuelles pour les personnes qui ne parviennent pas à intégrer un groupe (autisme), ou lorsqu’un membre du groupe nécessite occasionnellement un échange approfondi.

Le premier groupe est dit « réceptif ». Il s’agit de personnes lourdement handicapées physiquement, avec paralysie totale ou très invalidante. La séance est fondée sur l’écoute de différentes sonorités, respectant les principes du mandala sonore, à savoir 5 styles successifs décrits plus précisément dans cet article : http://web-therapie.fr/articles?id=13

Pendant l’écoute musicale, les personnes sont doucement sollicitées avec de tout petits instruments, qu’elles peuvent effleurer du bout du doigt, afin de rester en lien et en communication avec elles.

Une de mes patientes, atteinte de la maladie de Hungtinton, (cf document*) parvient à s’apaiser avec des sonorités fluides produites par le bol tibétain, ou avec des bruits blancs proposés avec le bâton de pluie. Lorsque des larmes coulent sur les joues de ma patiente, je chante des mots exprimant ce qui se passe dans l’instant présent, et les émotions s’apaisent, les larmes ne coulent plus. Il m’est arrivé de prêter mon bol tibétain aux aides soignant pour faciliter l’endormissement de la patiente, évitant souvent la prise d’un médicament sédatif, ou à tout le moins permettant d’en diminuer la dose.

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Huntington-FRfrPub118.pdf)

Le second groupe est dis « actif », composé de personnes qui parlent et pouvant bouger au moins les deux bras de façon volontaire. Certaines sont en mesure de se lever et de choisir les instruments mis à disposition au centre de la pièce. Les séance sont principalement basées sur l’échange interactif improvisé entre toutes les personne. Tantôt, l’une est mise en avant et écoutée par les autres, tantôt deux membres du groupes échangent, puis nous échangeons tous ensemble, dans une production sonore principalement rythmique et vocale. L’écoute de soi et des autres est au centre de l’activité. 

Il est intéressant de constater que ces échanges donnent parfois lieux à des règlements de compte entre certains membres du groupe. Ces règlements de comptes se font de façon non agressive, et j’ai pu constater que les échanges aussi bien sonores que verbaux, permettent de dépasser le sentiment négatif pour développer ensuite une certaine complicité entre les membres concernés. La musique, ou du moins la production musicale, semble avoir permis à ces personnes de s’exprimer ensemble sur un mode pacifiste et social, chose quasiment impossible a faire lorsque les émotions prennent le pas sur les mots et font « dérailler » la parole.

En début de séance les participants sont très enthousiastes. L’introduction de la séance avec un temps de silence et de sonorités fluides avec le bol tibétain (diamètre 30cm, Rè Dièse) permet de faire cesser la logorrhée.

En fin de séance, c’est le didjéridoo (Mi Bémol) qui aide les personnes à revenir centrées sur soi, dans une sonorité basses et apaisantes.

Les interactions musicales permettent la communication car, comme dans le discours naturel, il s’agit d’un échange d’idées imprévisible qui nécessite une collaboration.

Une étude montre que l’improvisation interactive entre deux musiciens se caractérise par l’activation neurologique des zones linguistiques. Ces zones de notre cerveau sont directement impliquées dans le traitement des informations sémantiques du langage. 

Voici une étude qui soutien l’hypothèse que le discours musical engage les régions linguistiques du cerveau spécialisées pour le traitement syntaxique, mais n’est pas subordonné au traitement sémantique. Les régions du cerveau qui traitent des informations liées au langage seraient donc en fait imbriquées dans une zone plus large qui concerne la communication en générale.

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0088665

Article rédigé par Ganaëlle STRIDE, le 12/03/2015

Ganaëlle STRIDE

Musicothérapeute, Valence

06.65.21.62.07

Musicothérapie – Valence – Drôme (26)

Psychothérapeute Humaniste spécialisée en musicothérapie, j’exerce depuis Octobre 2014 dans une Maison d’Accueil Spécialisée auprès de personnes porteuses de lourds handicaps psycho-moteurs.  Nous avons mis en place, avec l’équipe encadrante, 2 groupes de 4 personnes chacun, adaptés aux différents besoins des personnes.J’interviens à titre indépendante, pour ces deux groupes et aussi en consultations individuelles pour les personnes qui ne parviennent pas à intégrer un groupe (autisme), ou lorsqu’un membre du groupe nécessite occasionnellement un échange approfondi.

Le premier groupe est dit « réceptif ». Il s’agit de personnes lourdement handicapées physiquement, avec paralysie totale ou très invalidante. La séance est fondée sur l’écoute de différentes sonorités, respectant les principes du mandala sonore, à savoir 5 styles successifs décrits plus précisément dans cet article : http://web-therapie.fr/articles?id=13

Pendant l’écoute musicale, les personnes sont doucement sollicitées avec de tout petits instruments, qu’elles peuvent effleurer du bout du doigt, afin de rester en lien et en communication avec elles.

Une de mes patientes, atteinte de la maladie de Hungtinton, (cf document*) parvient à s’apaiser avec des sonorités fluides produites par le bol tibétain, ou avec des bruits blancs proposés avec le bâton de pluie. Lorsque des larmes coulent sur les joues de ma patiente, je chante des mots exprimant ce qui se passe dans l’instant présent, et les émotions s’apaisent, les larmes ne coulent plus. Il m’est arrivé de prêter mon bol tibétain aux aides soignant pour faciliter l’endormissement de la patiente, évitant souvent la prise d’un médicament sédatif, ou à tout le moins permettant d’en diminuer la dose.

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Huntington-FRfrPub118.pdf)

Le second groupe est dis « actif », composé de personnes qui parlent et pouvant bouger au moins les deux bras de façon volontaire. Certaines sont en mesure de se lever et de choisir les instruments mis à disposition au centre de la pièce. Les séance sont principalement basées sur l’échange interactif improvisé entre toutes les personne. Tantôt, l’une est mise en avant et écoutée par les autres, tantôt deux membres du groupes échangent, puis nous échangeons tous ensemble, dans une production sonore principalement rythmique et vocale. L’écoute de soi et des autres est au centre de l’activité. 

Il est intéressant de constater que ces échanges donnent parfois lieux à des règlements de compte entre certains membres du groupe. Ces règlements de comptes se font de façon non agressive, et j’ai pu constater que les échanges aussi bien sonores que verbaux, permettent de dépasser le sentiment négatif pour développer ensuite une certaine complicité entre les membres concernés. La musique, ou du moins la production musicale, semble avoir permis à ces personnes de s’exprimer ensemble sur un mode pacifiste et social, chose quasiment impossible a faire lorsque les émotions prennent le pas sur les mots et fassent « dérailler » la parole. De même, en début de séance les participants sont très enthousiastes. L’introduction de la séance avec un temps de silence et de sonorités fluides permet de faire cesser la logorrhée.

Les interactions musicales permettent la communication car, comme dans le discours naturel, il s’agit d’un échange d’idées imprévisible qui nécessite une collaboration.

Une étude montre que l’improvisation interactive entre deux musiciens se caractérise par l’activation neurologique des zones linguistiques. Ces zones de notre cerveau sont directement impliquées dans le traitement des informations sémantiques du langage. 

Voici une étude qui soutien l’hypothèse que le discours musical engage les régions linguistiques du cerveau spécialisées pour le traitement syntaxique, mais n’est pas subordonné au traitement sémantique. Les régions du cerveau qui traitent des informations liées au langage seraient donc en fait imbriquées dans une zone plus large qui concerne la communication en générale.

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0088665

Article rédigé par Ganaëlle STRIDE, le 12/03/2015

Ganaëlle STRIDE

Musicothérapeute, Valence

06.65.21.62.07

Auto-Massage

Cette méthode associée à l’action des huiles essentielles, peut vous apporter autant de bienfaits qu’un massage pratiqué par un partenaire.

Chassez la fatigue en effectuant ces mouvements simples et extrêmement relaxants. En règle générale, vous pourrez facilement atteindre la plupart des régions de votre corps, à l’exception du milieu du dos.

Ce massage tonifiant aura encore plus d’effet si vous le pratiquez juste après un bain, sur une peau tiède et détendue. Préparez la pièce avec autant de soin que si vous deviez masser un partenaire. Installez-vous sur un tabouret, ou sur des coussins que vous aurez disposés sur le sol. Baissez la lumière,

puis brûlez de l’encens ou faites chauffer des huiles essentielles soigneusement choisies pour parfumer la pièce. De la musique douce en fond sonore accentuera encore le plaisir du massage. Prenez quelques profondes inspirations, détendez-vous complètement, puis versez une petite quantité d’huile dans votre paume et appliquez-la sur la partie de votre corps que vous allez masser. Inhalez le délicieux parfum qui s’en dégage et laissez-vous porter par la musique pendant que vous vous occupez de votre bien-être.

Massage du corps

Éveillez chacune des cellules de votre corps grâce à ces mouvements simples, qui augmenteront la souplesse de votre peau, stimuleront votre circulation sanguine et relâcheront la tension de vos muscles.

 

    1. Pétrissez en profondeur la région située à la base de votre nuque, en progressant vers le haut du bras et du dos. Recommencez six fois de chaque côté.

     

    2. En utilisant tous vos doigts, massez-vous latéralement, des clavicules jusqu’aux aisselles, en appuyant fortement. Recommencez douze fois ce mouvement.

    3. Pour stimuler la circulation sanguine, malaxez votre bras, du poignet à l’épaule, en utilisant la main opposée, pour cela placez votre main en bracelet autour de vos bras et serrez. Répétez le mouvement six fois.

    4. Appuyez votre pied sur un tabouret ou une chaise. Posez vos mains sur la cheville et remontez vers le genou, en exerçant une pression à la fois ferme et continue. Recommencez le mouvement six fois sur chaque jambe. Massez votre jambe dans un mouvement ascendant, de façon à encourager le drainage lymphatique.

    5. Asseyez-vous et, dans le prolongement du mouvement précédent, faites glisser vos mains depuis le genou jusqu’en haut de la cuisse. Veillez à ce que ce mouvement d’effleurage soit à la fois ferme et fluide. Le muscle de la cuisse est large et puissant, n’ayez donc pas peur de le masser en profondeur.

 

Massage des mains

Ces mouvements améliorent la souplesse des do. Travaillez chaque main pendant 3 minutes.

 

    1. Prenez l’une de vos mains avec la main opposée et, en utilisant tous vos doigts, massez la paume et le dos de la main en effectuant un mouvement circulaire appuyé.

     

    2. Serrez chaque doigt, de la racine vers la pointe. Massez-les en effectuant des mouvements circulaires. Recommencez avec l’autre main.

 

Massage des pieds

Plongez vos pieds dans de l’eau parfumée. Séchez-les soigneusement et appliquez-y de l’huile. Travaillez chaque pied pendant 5 minutes.

 

    1. Massez le dessus et le dessous du pied, en remontant de la base des orteils vers la cheville et en effectuant des pressions glissées avec vos pouces.

     

    2. Terminez le massage en saisissant chaque orteil et en le massant fortement de la racine vers l’extrémité.

 

Massage facial

Massez toujours votre visage avec douceur, en effectuant des mouvements ascendants et dirigés vers l’extérieur. Le geste doit être ferme, mais ne jamais tirer la peau.

 

    1. Appliquez une petite quantité d’huile pour le visage contenant de préférence une essence florale douce. Faites-la pénétrer doucement du bout des doigts, en effectuant de petits mouvements circulaires dirigés vers l’extérieur du visage.

     

    2. Avec les doigts des deux mains, effectuez de légers tapotements sur votre front, en descendant vers les tempes et le long des joues. Répétez plusieurs fois ce mouvement. Il stimule la circulation sous-cutanée et les terminaisons nerveuses.

    3. Ce massage a un effet très apaisant et peut contribuer à soulager les migraines dues au stress : placez l’index et le majeur des deux mains au milieu du front, au-dessus de l’arête du nez, appuyez et tirez la peau du front vers les tempes. Répétez six fois.

    4. Saisissez vos sourcils entre le pouce et l’index, et pincez-les. Commencez à la hauteur du nez et continuez en direction des tempes. Après trois séries de pincés, dessinez du bout des doigts un cercle sur vos paupières fermées. Répétez six fois.

    5. Placez vos majeurs de chaque côté des ailes du nez et appuyez. Maintenez la pression pendant 6 secondes, puis faites glisser l’index, le majeur et l’annulaire sous les pommettes et remontez vers les oreilles. Répétez ce mouvement trois fois.

    6. Faites glisser le médium et l’annulaire sous les pommettes, du nez jusqu’aux oreilles. Pressez aussi fort que vous le pouvez, en effectuant un mouvement ascendant. Ce geste contribue à dégager les sinus et stimule le drainage lymphatique.

    7. Placez les doigts des deux mains au-dessus et au-dessous de la bouche, et faites-les glisser latéralement vers l’extérieur du visage. Ce mouvement draine la lymphe en dirigeant les toxines vers les ganglions lymphatiques situés dans le cou.

    8. Placez vos mains sur votre cou, l’une au-dessus de l’autre, et faites un massage ascendant, de la clavicule vers le menton. Tout en effectuant la rotation des mains, déplacez vos mouvements d’un côté du cou vers le côté opposé.

 

Bibliographie

Se sentir bien dans sa peau a une influence pour notre santé, pour en savoir plus :

 

  • 500 trucs, forme et beauté pour le bien-être de toute la famille / Sabine Jeannin. – Rustica, 1997
  • Alimentation et bien-être . – Softkey, 2003
  • Le Bien-être au bout des doigts / Clare Maxwell-Hudson. – Hachette Pratique, 1999
  • Guide encyclopédique de la forme et du bien-être / Christophe de Jaeger. – Seuil, 1996
  • La Gymnastique revitalisante : pour le bien-être total / L. Zanoli. – De Vecchi, 1997

Archétypes jungiens et Neurosciences, actes symboliques et Confusion des langues

La Psychologie Analytique jungienne :

  • Accéder à l’inconscient personnel et dialoguer avec l’inconscient collectif par les symboles, les contes, les mythes de l’Humanité.
  • Allier les concepts de la Psychologie occidentale avec ceux des Philosophies et Spiritualités de toutes cultures.
  • Accompagner le patient dans son processus d’individuation vers la « Réalisation de son Soi »

La psychologie analytique jungienne : « A la recherche du Soi ». 

La théorie jungienne considère l’individu dans une optique plus élargie que la simple vision d’un être humain dont le conscient serait parasité par un inconscient et des pulsions sexuelles.

En effet, pour les jungiens, la personnalité humaine est constituée de plusieurs facettes, représentées chacune par un archétype et jouissant chacune d’une autonomie propre.

Le « processus d’individuation », qui est le but de la thérapie, consiste à  prendre conscience, à accepter et à assumer ces différents aspects de soi-même, afin de les intégrer pour devenir un être total et individué, en harmonie avec tous les aspects de lui-même. L’archétype qui symbolise cette globalité de l’Être est désigné par le terme de« Soi ».

De plus, les archétypes sont le fruit de l’inconscient collectif de l’Humanité, et intègrent de ce fait les dimensions culturelles, symboliques et spirituelles de l’individu.

Inconscient Collectif et Archétypes

La théorie jungienne postule ainsi, en plus de l’existence d’un inconscient personnel (freudien), celle d’un inconscient collectif, plus archaïque, issu des réalités biologiques et des expériences évolutives de l’Espèce humaine, dont chaque individu est porteur, et qui se manifeste en lui par des archétypes.

Les archétypes sont des modes de fonctionnement psychique (et non pas des mémoires au sens de données stockées à rappeler) communs à tous les humains, indépendants des cultures et qui dépassent la simple dimension individuelle ou même culturelle. L’inconscient collectif serait ainsi le résultat d’une homogénéité de la structure du cerveau primitif de tous les humains. Celle-ci induirait des « façons de penser »  primitives  (au sens de « premières ») similaires dans toute l’Humanité et qui aboutiraient ainsi à des images et des concepts mythiques et symboliques que l’on retrouve déclinés dans toutes les cultures et à toute période. Ils représentent en quelque sorte la part qui subsiste en nous de l’Homme « premier » dont la psyché se construisit sur un mode de relation au Monde essentiellement intuitif et en prise directe avec les phénomènes naturels.

Archétypes et Neurosciences :

Il me semble d’ailleurs assez saisissant de constater à quel point cette intuition jungienne du concept d’archétype est en adéquation, une fois transposée du point de vue de l’Espèce à celui de l’individu, avec la théorie actuelle admise en Neurosciences pour rendre compte des mécanismes de rappel du souvenir.

En effet, pour les neurosciences, l’évocation d’un souvenir à partir d’un contexte rappelant une expérience passée (expérience marquée d’un vécu affectif  significatif), se fonderait non pas sur le rappel de données mémorielles stockées dans un endroit du cerveau, mais au contraire sur la recréation de l’expérience passée, par la réactivation de réseaux neuronaux initialement frayés par l’événement originel. Il s’agirait donc beaucoup plus d’une reconstruction ou d’une réinvention du souvenir que de son simple rappel en fonction du contexte émotionnel.

Or, cette vision du souvenir, vu comme le résultat d’une reconstruction dynamique des représentations de l’individu à partir de la réactivation de schémas neuronaux préformés, est l’exacte définition des Archétypes Jungien, transposée toutefois au niveau de de l’Inconscient collectif, c’est-à-dire au niveau de réseaux neuronaux sélectionnées au cours de l’Evolution de l’Espèce.

En effet, les archétypes ont été définis par Jung, non pas comme le produit de simples rappels de mémoires figées et gravées dans un supposé « cerveau disque dur », mais bien au contraire, comme le résultat d’une conservation,  au fil de l’Evolution humaine, de certains « modes de pensée » (c’est-à-dire de processus de reconstruction dynamique de souvenirs ou encore, en vocabulaire plus moderne, de schémas neuronaux préformés mais adaptatifs) faisant office de cadre, de contexte commun au sein duquel peuvent se construire dynamiquement les représentations singulières de chaque individu, représentations influencées par la spécificité de la Culture à laquelle ce dernier appartient.

Archétypes et Cultures humaines:

L’existence de ces archétypes expliquerait donc que l’on puisse retrouver dans toute les civilisations humaines et en tout temps, des modes de pensée similaires sur le fond, c’est-à-dire présentant un socle commun indépendant de toute Culture (donnant une correspondance surprenante entre toutes les mythologies du Monde par exemple), mais présentant également une grande variété de formes, selon les spécificités culturelles (mythologie collective) et individuelles (mythologie personnelle).

Ainsi chaque individu serait influencé à la fois par son inconscient personnel lié à ses expériences de vie propre, mais également par la part d’inconscient collectif et les archétypes présents dans sa psyché. C’est pourquoi la psychologie analytique jungienne s’appuie fortement sur l’étude des systèmes symboliques issus de diverses traditions (Mythologies, Alchimie, contes,…), ainsi que sur les différentes spiritualités et philosophies de l’Humanité.

Les principaux archétypes :

Les concepts les plus connus développés par la psychologie analytique jungienne sont donc l’Inconscient collectif et les Archétypes, dont font partie l’Animus (la part d’énergie psychique masculine chez la femme), l’Anima (la part d’énergie féminine chez l’homme), l’Ombre (la partie de notre personnalité que l’on ne connaît pas et qui s’invite souvent dans notre existence lors de la « crise de milieu de vie »…), la Persona (l’image sociale qui masque, y compris à nous-mêmes, notre vraie nature) et le Soi.

Le Soi :

Comme nous l’avons évoqué précédemment, le Soi englobe le Conscient (le Moi freudien) et l’Inconscient (personnel et collectif) en un ensemble qui constitue le centre de la personnalité. Il est d’une dimension plus vaste que le simple ego et constitue la « totalité psychique de l’humain ». Pour Jung, c’est lui qui organise toute la psyché et c’est avec lui que la psychothérapie doit travailler.

 

L’enfant dans l’adulte chez Ferenczi / l’homme archétypal dans l’adulte chez Jung ?

En terme plus clair, Jung considère que l’humain est constitué de deux dimensions d’égale importance : une dimension consciente, le Moi (accessible à l’analyse intellectuelle) et une dimension inconsciente, intuitive et archaïque (accessible uniquement par le langage des symboles).

C’est pourquoi, de la même façon que l’on s’adressera au moi conscient sur un mode de communication analytique et rationnel, il conviendra de dialoguer directement avec l’inconscient archétypique dans la langue qui est la sienne, (celle des symboles, des images et des archétypes issus de la pensée « primitive » de l’Humanité, que l’on retrouve dans les contes, le mythes, les légendes, les rituels,…), sans chercher forcément à le comprendre rationnellement – ce qui est d’ailleurs impossible puisque la fonction rationnelle de l’esprit ne peut se représenter les choses qu’à travers l’utilisation de concepts, qui sont eux-mêmes inadaptés à saisir la nature même et l’infinie diversité des processus inconscients-.

Une telle approche de l’inconscient, basée sur un dialogue utilisant un langage adapté aux instances psychiques auxquelles l’on s’adresse peut ainsi, à mon sens, être mise en parallèle avec l’approche férenczienne qui vise à adapter le discours de l’analyste à l’enfant qui s’exprime dans l’adulte lorsque le patient se trouve en état régressé ; Tout comme cela permet ainsi d’éviter l’écueil de la « confusion des langues » entre enfant et adulte chez les férenczien, de la même façon, on peut dire que, chez les jungiens, le fait de s’adresser à notre psyché archétypale  à travers le langage des symboles et des rituels est le seul moyen d’éviter la confusion des langues entre l’adulte analytique et l’homme archétypal intuitif.

La conséquence d’une telle considération nous amène finalement, me semble-t-il, à reconsidérer d’un oeil nouveau, toutes les pratiques rituelles traditionnelles, que l’on a si longtemps réduites, par incompréhension idéologico-culturelle (et c’est encore malheureusement le cas pour certains rationalistes forcenés), à de simples superstitions, occultant par là leur rôle primordial dans le dialogue symbolique que tout humain équilibré doit être capable d’entretenir entre sa part analytique et sa part archétypale.

Enfin, entre inconscient personnel freudien et inconscient archétypal jungien, la psychanalyse prend également de plus en plus en compte l’existence d’un troisième type d’inconscient, sorte de trait d’union, à mon sens, entre les deux premiers. Il s’agit de l’inconscient transgénérationnel, c’est-à-dire issu de l’appareil psychique familial et de la lignée ancestrale de l’individu.

Mais ceci est une autre histoire…

 

Cyril Cabané

http://psychotherapie-cabane.fr/

Coaching d’artistes

Législation des métiers du spectacle, communication, développement de réseau, organisation et plan d’action, gestion du stress…

Passer de la CREATION à la CONSTRUCTION

L’artiste représente dans l’imaginaire collectif le créateur par excellence. Selon les différents contextes, il peut être reconnu presque à la manière d’un Dieu tout-puissant qui crée des choses entièrement nouvelles, ayant tout pouvoir sur ses œuvres, ou bien comme un artisan consciencieux qui impose ses propres règles…

Mais il peut être aussi considéré comme un illuminé, comme une personne qui n’a pas les pieds sur terre, qui se laisse porter par la vie, au gré du vent…

Les artistes qui réussissent à vivre de leur Art sont peu nombreux et ne sont, parfois, pas ceux les plus compétents…

La différence ne se joue pas que dans la maîtrise de l’art, mais dans la maîtrise du management du projet :

  • Maîtriser ses droits et ses devoirs en terme de législation des métiers du spectacle.

  • Connaître les différents contrats d’engagement.

  • Savoir s’entourer d’une équipe performante et compétente.

  • Sortir de l’affect et croire en son potentiel.

  • Savoir vendre son projet auprès des décideurs.

  • Éventuellement développer le sponsoring.

  • La communication: ou ?, quand ?, comment ?

  • la diffusion : Quels sont les réseaux, comment les approcher ?

  • Maîtriser ses émotions avant, pendant et après.

     

Cela peut sembler être le parcours du combattant, mais il est nécessaire d’en passer par là afin de mettre en place un projet pro-actif.

Coaching de projets professionnels

Changement professionnel, Evolution de carrière, Conflits en entreprise, Licenciement, Création d’entreprise…

C’est l’accompagnement de personnes pour le développement de leurs potentiels et de leurs savoir-faire.

Passer de la REA »C »TION à la « C »REATION…

Vous vous trouver dans une situation de changement qui nécessite une approche différente, une phase d’adaptabilité.

C’est une période où l’on se pose beaucoup de questions, une période de chamboulement qui génère stress et démoralisation.
Les choix sont difficiles à prendre du fait d’une vision restreinte ou embrumée.
Tout ceci est vécu comme une situation de blocage…
Mais fort heureusement l’envie de sortir de l’ombre et le désir de se dépasser et d’atteindre son objectif sont bien présent.
Mais comment faire?
Suis-je à la hauteur?
Qui aller voir?
Où trouver les bonnes informations?
Quelle méthodologie mettre en place???

 

Ce travail peut vous permettre :

  • De vous orienter vers un travail plus valorisant

  • D’avoir envie de changer d’environnement professionnel

  • De développer de nouvelles compétences

  • De mieux gagner sa vie

  • D’améliorer sa vie sociale

  • De mettre en place un projet de création d’entreprise

  • De développer ou de mieux adapter sa communication

  • De se préparer à la retraite ou de mieux la vivre

  • De trouver du sens à sa vie…

  

L’objectif de ce travail:

Faire émerger le meilleur de vous-même dans votre vie professionnelle, en vous aidant à prendre conscience de votre potentiel pour que vous puissiez adapter votre vie selon vos besoins et vos propres envies.

Etre à l’écoute de qui vous êtes en développant votre intuition et votre créativité.

Coaching de vie : Passer de la REA

Famille / Couple / Carrière / santé-corps /Argent / Communication?…

« Le coaching est l’art de guider les personnes en leur offrant des nouveaux repères … » là où d’autres ne voient que des obstacles, il permet de trouver des solutions et conduit vers la réalisation de ses objectifs personnels et /ou professionnels »

Le Coaching permet de:

  • Clarifier ses objectifs de vie

  • Gérer les changements et leurs incidences

  • Identifier et dépasser ses zones de blocage, d’insatisfaction et de stress

  • Gérer les conflits, Gagner en flexibilité

  • Définir sa transition professionnelle.

  • Renforcer son assertivité et sa performance

  • Améliorer sa communication et l’interaction

  • Co-construire son plan d’actions

  • Développer sa créativité…

       …Se sentir mieux et gagner en énergie…

 

L’objectif de ce travail:

Faire émerger le meilleur de vous-même dans votre vie quotidienne, en vous aidant à prendre conscience de votre potentiel pour que vous puissiez adapter votre vie selon vos besoins et vos propres envies.

Etre à l’écoute de qui vous êtes en développant votre intuition et votre créativité.